Déplacements : un plan à l’essai pour le vélo

Dernière mise à jour 4 mai 2020

Le 11 mai, le déconfinement progressif pourrait inciter les Aixois à repenser certains de leurs usages en matière de déplacement. Dans un contexte apaisé, le vélo a une carte à jouer. La Ville met en place – à l’essai – un plan cyclable expérimental.

Des déplacements encore limités du fait du télétravail et des incertitudes sur l’ouverture des collèges et des lycées, la volonté de trouver des alternatives aux transports en commun ou plus généralement de changer de « logiciel » ; autant d’arguments qui plaident en faveur du vélo à l’heure du déconfinement.

La Ville d’Aix-en-Provence entend profiter de cette opportunité en testant un plan cyclable. Le dispositif retenu est celui d’un aménagement des couloirs bus (hors BHNS) et un aménagement d’un certain nombre de doubles voies au profit des cycles (voir tableau en pièce jointe). Ce plan « à l’essai » sera réexaminé lors du retour « à la normale », afin de constater s’il peut être pérennisé. Si ce n’est pas le cas, les voies concernées pourraient retrouver leur situation initiale.
Ce plan vélo inédit qui va s’étendre sur plus de 13 kilomètres, sera opérationnel dès le 7 mai sur les voies de bus, et entre le 15 et le 20 mai pour les autres voies de circulation.
Hormis les couloirs de bus, on trouve parmi les principaux axes aménagés les avenues Max Juvénal, Malacrida, Henri Mauriat, le cours des minimes ou la route de Galice.

Parallèlement à ce dispositif, la Ville réfléchit actuellement à un plan de continuité cyclable. C’est à dire à l’aménagement des voies de raccordement entre les équipements dédiés aux vélos existants. Ces aménagements devraient faire l’objet d’une présentation prochaine, secteur par secteur.

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1 Comments

  1. ERIC PRATLONG

    Développer activement dans la métropole Aix-Marseille le réseau de pistes cyclables en site propre de préférence aux voies partagées découle d’une volonté politique à mettre en œuvre urgemment… trop de retard à rattraper par rapport à d’autres pays précurseurs et même d’autres régions et villes françaises mieux inspirées en matière de mobilités urbaines et de développement durable.
    Les arguments dérisoires des opposants (trop peu d’usagers, trop de montées, trop de soleil, Trop de gêne pour les voitures, les cyclistes roulent sur les trottoirs, brulent les feux, sont un fléau pour les piétons… bref l’accusation de la rage pour tuer le chien) sont stériles et égoïstes. Un cycliste est aussi dans sa vie quotidienne un piéton et un automobiliste… qui se conduira mal quelque soit son mode de déplacement si dans son comportement habituel il manque d’éducation et de considération pour autrui… inutile de stigmatiser et de discriminer.
    Ouvrir des voies cyclables adaptées partout en ville et pour relier les agglomérations, c’est offrir la possibilité aux cyclistes convaincus Et équipés de pratiquer leur choix dans de bonnes conditions de sécurité mais c’est aussi et surtout attirer massivement de nouveaux adeptes. Sans réseau cyclable préexistant pas de perspectives de développement rapide de cette pratique saine pour soi et la société. Il faut se donner les moyens de réussir notre conversion et c’est vital et urgent. Bien à vous. Eric

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