FERMETURE DE LA SEULE BOULANGERIE-PÂTISSERIE
La Fermeture de la Seule Boulangerie-Pâtisserie du quartier, avenue Fontenaille, suscite une grande inquiétude de ses habitants, et au-delà vers les communes voisines. Car aucun signe n’indique que les travaux prévus à son emplacement déboucheront sur la réouverture de ce commerce, au contraire.
Les CIQ Pont de Béraud et Nord-Est, par courrier adressé le 18 décembre à Madame le Maire, ont demandé l’activation du Plan de Sauvegarde du Commerce du Pont de Béraud datant de 2023 qui permet d’assurer le maintien de cette boulangerie-pâtisserie, présente depuis près de 100 ans. Malheureusement ce courrier est resté sans réponse au moment où paraît cet article.
La proximité des commerces et des artisans est l’élément fondateur d’un quartier et de la ville du quart d’heure. Prendre sa voiture pour cet achat quotidien augmentera la circulation déjà complexe, et aucune ligne de bus du quartier (6,21,140) ne permettra un aller-retour rapide vers une autre boulangerie-pâtisserie. C’est pourquoi, alors que la population du quartier augmente significativement depuis 3 ans sous l’effet des nouvelles résidences livrées ou encore en construction, la disparition d’un commerce de base et son effet domino sur les autres commerces constitueraient un véritable échec de la politique du développement urbain du futur, tournée vers la densification et la proximité.
Concertation PPRIF ( Plans de Prévention des Risques d’Incendies de Forêts):
La concertation prend fin le 17 janvier 2025. Il est donc urgent de faire parvenir nos contributions pour contester les points les plus discutables de ce projet. Nous les avons abordé lors de la réunion publique du 16 décembre qui a réuni un grand nombre d’habitants de notre quartier et que nous vous avons rapporté ici-même. Il s’agit principalement de contester :
- le fait que la reconstruction après destruction par incendie de forêt sera conditionnée par des travaux incombant aux collectivités, (points d’eau incendie, voirie) que le PPRIF ne rend pas obligatoire ,et qui entraineraient des procédures longues, coûteuses voire impossibles pour les particuliers
2) l’absence de toute obligation de protection incendie incombant aux collectivités, malgré un état des lieux de protection incendie déficient, alors que l’objectif précisé dans le PPRIF est la nécessité de prendre de telles mesures de prévention, de protection et de sauvegarde par les Collectivités
3) l’obligation de protection des bâtiments faite aux seuls propriétaires, potentiellement très coûteuse.
Comme chacun sait le nombre de contributions est un facteur important pour espérer obtenir des modifications. Il est donc primordial que toutes les personnes concernées fassent un envoi, de 2 manières possibles :
* à l’adresse mail : dd*********************@*******************uv.fr
* par courrier à : DDTM 13 – Service Urbanisme – 16 rue A. Zattara – 13332 Marseille Cedex
Nous vous proposons de partir d’exemples ci-dessous en les modifiant autant que vous le souhaitez, mais un copier/coller peut suffire :
>Il n’est pas équitable que toutes les obligations incombent aux propriétaires privés régulièrement installés par des permis de construire, et que les collectivités ne soient obligées à rien . Ceci est de plus en contradiction avec les objectifs précisés dans le règlement du PPRIF
>Si l’autorisation de reconstruire après incendie en respectant des normes est évidente pour les habitants, cette autorisation dépendra de travaux incombant au seul bon vouloir de la Municipalité : état des voies d’accès et admissibilité des points d’eau. Ce n’est donc plus une autorisation de reconstruire. Il faut corriger cette injustice
>Il existe une forte dissymétrie entre l’absence de toute obligation des collectivités et les obligations imposées aux habitants en contradiction avec les objectifs définis dans le règlement du PPRIF, dissymétrie qu’il importe de corriger.
>Si la mise en œuvre obligatoire de protection incendie des bâtiments des habitants en ce qui concerne l’enfouissement des citernes de combustible ou l’accès des portails aux véhicules de secours est une nécessité, l’obligation demandée aux propriétaires d’ autres travaux devrait être transformée en recommandation, à l’image des PPRIF des autres départements.
>Il est étonnant qu’aucune description d’amélioration de la Défendabilité du quartier Pont de Beraud n’apparaisse dans le document de présentation. Les points d’eau non admissibles ( = non utilisables) sont en très grand nombre dans notre secteur. Une école et des voiries dépendent de points d’eau considérés comme non accessibles. Ceci est d’autant plus étonnant que ce quartier est tout entier intégré au Grand Site Concors Saint Victoire, lieu important de risque de départ incendie.

Je n’ai malheureusement pas pu assister à la réunion du 16 décembre. J’y aurais signalé que, juste derrière chez moi (au 43 traverse Baret), une importante pinède n’est jamais débroussaillée et constitue pour moi et mes voisins un danger d’autant plus grand que nous sommes enclavés par une traverse étroite inaccessible aux pompiers ! Il semble que cet aspect des choses n’ait pas été abordé lors de la réunion ?