Lors du conseil de quartier de fin d’année, un point a été fait par les services concernant la propreté urbaine opérée sur le quartier. Voici ce que nous avons retenu:
> Le secteur du Pont de Béraud s’étend sur 8 km2 et compte environ 8.000 habitants, avec de nombreuses zones vertes, boisées et végétalisées. Cette configuration n’est pas sansconséquence durant la période automnale, marquée par des chutes massives de feuilles sur le domaine public.
En termes de moyens, on dénombre sur le Pont de Béraud :
– 1 à 2 balayeuses
– 1 ramassage mécanique avec des souffleurs
– Une bennette pour le ramassage des corbeilles et encombrants
– 1 véhicule de rotation pour les 2 chefs d’équipe du quartier
– 2 périmètres d’action : matin (balayage de proximité et vidage de corbeilles) après-midi (corbeilles)
En période intense jusqu’à 3 balayeuses et 5 souffleurs.
> Le secteur du Pont de Béraud est l’un des mieux dotés de la Ville, avec près d’une quarantaine de corbeilles de 100 litres installées sur l’espace public. Certains habitants y déposent des déchets ménagers, ce qui, en les mélangeant aux déchets de rue, engorgent trop rapidement ces
corbeilles qui ne sont pas prévues pour cet usage « double ». Ces incivilités justifient le travail de surveillance réalisé par la Direction.
La Direction de la Propreté de la Ville est le relais de la Métropole pour la collecte des déchets. Les services constatent que les points d’apport volontaire se transforment très rapidement en lieu de dépôts sauvages. Une difficulté supplémentaire est liée au traitement de certains encombrants contenant des matériaux dangereux, comme l’amiante, qui obligent la collectivité à faire appel à des sociétés privées spécialisées. Le coût de traitement de ces déchets spécifiques pour les six premiers mois de l’année s’élève à 300 000 €.
Les contrôles ont été renforcés grâce à la brigade de l’environnement, qui travaille quotidiennement avec les services de nettoiement. Des panneaux d’information et des pièges photographiques ont été installés sur les points sensibles de la Ville, en collaboration avec les mairies de quartier.
En termes de moyens, on dénombre sur le Pont de Béraud :
– 1 à 2 balayeuses
– 1 ramassage mécanique avec des souffleurs
– Une bennette pour le ramassage des corbeilles et encombrants
– 1 véhicule de rotation pour les 2 chefs d’équipe du quartier
– 2 périmètres d’action : matin (balayage de proximité et vidage de corbeilles) après-midi (corbeilles)
En période intense jusqu’à 3 balayeuses et 5 souffleurs.
> Le secteur du Pont de Béraud est l’un des mieux dotés de la Ville, avec près d’une quarantaine de corbeilles de 100 litres installées sur l’espace public. Certains habitants y déposent des déchets ménagers, ce qui, en les mélangeant aux déchets de rue, engorgent trop rapidement ces
corbeilles qui ne sont pas prévues pour cet usage « double ». Ces incivilités justifient le travail de surveillance réalisé par la Direction.La Direction de la Propreté de la Ville est le relais de la Métropole pour la collecte des déchets. Les services constatent que les points d’apport volontaire se transforment très rapidement en lieu de dépôts sauvages. Une difficulté supplémentaire est liée au traitement de certains encombrants contenant des matériaux dangereux, comme l’amiante, qui obligent la collectivité à faire appel à des sociétés privées spécialisées. Le coût de traitement de ces déchets spécifiques pour les six premiers mois de l’année s’élève à 300 000 €.
Les contrôles ont été renforcés grâce à la brigade de l’environnement, qui travaille quotidiennement avec les services de nettoiement. Des panneaux d’information et des pièges photographiques ont été installés sur les points sensibles de la Ville, en collaboration avec les mairies de quartier.
Les services admettent que la propreté urbaine reste perfectible, mais qu’elle progresse efficacement malgré « l’imagination des contrevenants »., et ils rappellent que la Ville a fortement investi dans ce domaine afin de répondre aux attentes des Aixois, notamment grâce à la surveillance exercée par la brigade de l’environnement, en étroite collaboration quotidienne avec les services de
la propreté
> La notion essentielle à retenir est celle du premier geste et du cercle vertueux qui doivent guider l’action des administrés comme celle des services, faute de quoi la facture peut s’avérer particulièrement lourde.
Malgré la mise en place récente de 111 bacs biodéchets sur la ville, il faut déplorer que certains continuent à déposer des déchets au pied de ces points de collecte.
Un tri mal réalisé entraîne des conséquences financières importantes sur l’ensemble de la chaîne de tri et de valorisation.

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