Dans le quartier, aussi bien dans le Parc Urbain que sur les parkings, la recrudescence des lieux où les ordures s’étalent est décourageante et choquante. Que les responsables soient les sangliers ou les humains, le résultat est le même: tout finit par voler partout, tout finit dans les rivières et tout finit dans l’estomac des animaux, domestiques ou sauvages. Terrible constat, terribles images.
> Les CiQ mais aussi d’autres associations alertent en proposant de changer le modèle de poubelles, en passant plus souvent pour les vider ou …en éloignant les sangliers. Mais ce parc n’est pas clos.
Nous savons que ce sujet est complexe alors que le quartier est en prise directe avec le Grand Site Concors Sainte-Victoire et avec les rivières.
> Dans le bois de la Cortésine, les dégâts occasionnés par les humains et leurs squats sont récurrents depuis bien longtemps. Cela attire les animaux qui
recherchent des aliments » tout prêts » mais souvent indigestes, voire toxiques.
recherchent des aliments » tout prêts » mais souvent indigestes, voire toxiques. Un sanglier domestique » imprégné d’humain » selon l’expression des professionnels, a été repéré dans le bois de la Cortésine errant en plein jour, faisant le bonheur des photographes. Il n’a pas pu être attrapé lundi après-midi au milieu du parc de la Torse pour être anesthésié par un vétérinaire capacitaire en faune sauvage puis transporté plus loin de la ville.
Mais il n’est pas seul, ses congénères sauvages sont très nombreux et viennent déchirer les corbeilles faites de sacs plastiques sans protection. Ces garde-manger trop faciles attirent les animaux. Les familles et les chiens des promeneurs ne sont pas en sécurité. Le parc naturel a mauvaise allure.
> Sur le parking Saint Thomas, rue Saint-Thomas de Villeneuve, et aux abords du lavoir, ces mêmes dégâts sont aussi observés mais ils sont aggravés par les incivilités permanentes des personnes qui viennent boire ou consommer du protoxyde d’azote au coin des glissières.
> Aux alentours des restaurants du cœur et du jeu de boules de Trimond, des squatteurs s’étalent, font du barbecue, laissent traîner poêle et gamelles de chien garnies de croquettes et utilisent les buissons comme toilettes, à côté de l’entrée de l’école Montessori. Hygiène honteuse et cohabitation pénible..
Ce lieu devrait être un bonheur par sa disposition, son ensoleillement et sa situation en liaison avec l’avenue Jean Moulin, fréquenté par les scolaires qui viennent faire du sport ou déjeuner, par les joueurs de boule, par les parents des jeunes écoliers, par les usagers du parking payant. Malheureusement il est galvaudé, mal aimé et négligé.
Les CiQ alertent sur cette dérive et souhaitent qu’on lui redonne une fonction noble: un lieu de convivialité et de tranquillité au cœur du quartier…Il suffirait de peu de choses, qu’un urbaniste s’y intéresse sans folie des grandeurs…le décor est déjà planté.
Tout cela est régulièrement remonté aux services de police, de nettoiement, des espaces verts et même de l’urbanisme à l’occasion du débat sur le PLUi .Il ne faut pas désespérer, nous sommes pugnaces…. 







0 commentaires