Nous sommes tous consternés, révoltés et en colère de constater l’état du bois de la Cortésine dont on vante par ailleurs les qualités pour la richesse de la biodiversité, pour ses arbres remarquables et pour ses rivières précieuses et sous observation assidue.
On est au cœur du Parc Naturel Urbain, dans un lieu particulièrement beau, dans le même massif forestier que la colline de Bibémus, dans le Grand Site Concors Sainte-Victoire.
Quel grand écart entre la triste réalité et les objectifs ambitieux !
Voici les photos prises ce mardi 10 mars au matin, sans commentaires !
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Elles sont prises à proximité du petit pont de la source d’eau chaude, en contrebas du chemin des Gadzarts, entre Torse et Baret.
Tout ce qui est interdit est présent: des ordures, des traces de feu, une végétation non respectée, …
Par où commencer ?
Tous les services sont alertés, ce n’est pas nouveau, et sont régulièrement relancés, et encore bien-sûr ce mardi.
Le risque majeur, c’est le feu. Il y a 15 jours un feu y a été constaté, faisant intervenir les pompiers.
Le risque de pollution est évident, tous ces déchets ne sont pas biodégradables !!!
Les animaux avalent tout cela, l’eau transporte tout cela, et tout cela s’enflamme facilement.
L’image renvoyée ne risque pas de faire rayonner ce parc pourtant récent et plébiscité par riverains et usagers bien heureux de ne pas utiliser la voiture d’un quartier à l’autre.
Le CiQ n’y fera plus passer les bénévoles des 2 journées de nettoyage, organisées en mai ( Clean Up Day ) et septembre ( Nettoyons le Sud ): ce n’est pas possible de mettre des mains là-dedans et ensuite traîner de lourds sacs jusqu’aux bacs : il faut des professionnels !
> Comment garder ce lieu fréquentable, propre et sûr ?
> Des garde-nature municipaux comme dans le Grand Site ne pourraient-ils pas être déjà une solution de surveillance hebdomadaire de tous nos parcs?
> Quel est le plus gros risque ? le feu ?, la pollution ?, ou des allées mieux tracées, entretenues et surveillées pour éviter ces scènes indignes ?
> Le débroussaillage est obligatoire 50 mètres autour des bâtis: qu’en est-il dans ce lieu long et étroit bordé d’habitations?
> Comment concilier toutes ces obligations pour arriver à protéger les rivières, les ripisylves, la biodiversité, la forêt, et les habitants ?
Toutes ces questions devront recevoir des réponses dès la nouvelle équipe municipale élue.






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